Pour vous suhaiter une bonne année 2008 à tous, la suite !!

Pour vous suhaiter une bonne année 2008 à tous, la suite !!
Je lève les yeux au ciel et suit Avril, vers une scène au fond de la salle. Personne ne sait qui va se produire ici. Il y a du mouvement derrière le rideau, tout le monde s'attroupe près de la scène, les lumières s'éteignent. Soudain, les rideaux s'ouvrent. Il y a trois personnes de dos sur scène, et une derrière une batterie. Mon c½ur fait un bon. Trois notes de guitare résonnent, je m'enfuis en courant, des larmes plein les yeux. C'est pas vrai ! Il a réellement décidé de me poursuivre ou quoi ? Je sors de la salle et m'assois sur un banc. Je reprend mon souffle et allume une cigarette. J'entends encore la musique d'ici. La guitare résonne, dans mon c½ur autant que dans mes oreilles. Je décide de me lever et d'aller faire un tour, il y a un semblant de jardin, c'est là que je me dirige. Des pas précipités se font entendre derrière moi, je me retourne, et découvre David qui coure dans ma direction. Je me retourne et continue mon chemin.

- Kalypso ! Mais attend moi !
- Qu'est ce que tu veux ?
- Savoir si tu vas bien, je t'ai vue sortir en courant.
- Ca va, j'avais besoin d'air, et puis je n'aime pas trop ce groupe !
- Ben dis donc, tu es bien la seule ce soir, tout le monde s'éclate là bas.
- Tant mieux pour eux. T'as pas une cigarette, j'en ai plus dans ce paquet.
- Si, si tiens ! Mais allez, rentre, tu vas attraper froid.
- Non ça va, je rentrerais quand ce sera fini.
- Bon, tu m'as l'air têtue ! Je vais rester avec toi alors.
- T'es capable de me tenir compagnie silencieusement ?
- Bien sûr ! Je suis le roi de la compagnie silencieuse =D
- Bon, tu peux rester alors.

Il passa un bras autour de mes épaules, et on alla s'asseoir dans un coin d'herbe. Il sortit son paquet de cigarettes et me le donna. Je le remercie du regard et me laisse aller contre son épaule. On entend encore la batterie d'ici, et mon c½ur frappe en rythme. Après quelques minutes, la musique s'arrête, puis reprend, sauf que cette fois ci elle ne provient pas du groupe. Des groupes de gens sortent de la salle, on voit des cigarettes s'allumer partout. J'aperçois Avril qui vient de sortir. Elle me voit, et se dirige vers nous.

- Kaly ! Ca va ?
- Oui oui, ne t'inquiètes pas. Tu sais bien que je n'aime pas ce groupe...
- Heu, oui, bien sûr !
- Bon, je vois bien que je dérange, les filles ! Allez, je vous laisse, j'ai abandonné mes amis là bas.
- Merci pour les clopes !
- De rien, à plus tard, pour ma danse !
- Tu ne lâches jamais ?
- Jamais !

Il s'éloigna, et Avril prit sa place à mes côtés. On resta ici quelques minutes en silence. Soudain, les flashs fusèrent à l'entrée de la salle. Je me redresse et essaye de voir ce qui se passe. Un attroupement s'est formé. Je me laisse tomber sur l'herbe, et rallume encore une fois une cigarette. Avril fait de même.

- Dis, Kaly, on y retourne ?
- Allez, on y va !

Je me lève, et tends la main à Avril.

- Kalypso ! Il faut que je te parle.

Mon sang ne fit qu'un tour. Un ange passe. J'aide Avril à se relever, et elle file discrètement. Quelle lâcheuse !

- Qu'est ce que tu veux Tom ?
- Te parler ! Accorde moi deux minutes !
- Pas une de plus !

Je croise les bras sur ma poitrine et le fixe droit dans les yeux. Prête à l'écouter. Il semble déstabilisé.

- Tu as reçu mes textos ?
- Oui.
- Lus ?
- Non, effacés.

Il poussa un soupir, et repris son discours.

- Kalypso ! Ecoute. Je t'aime. Du plus profond de moi. Je t'en supplie, pardonne moi. Pourquoi ne pas tout oublier et vivre nos sentiments ? Je suis sûr qu'on pourrait vivre une histoire merveilleuse ! J'ai été bête, et même pire. Mais je n'étais pas conscient de tout ce que tu représentais pour moi. Aujourd'hui, je réalise que je ne peux absolument pas me passer de toi. Toutes ces histoires d'un soir, ce n'était qu'une façon de me rassurer. Car cet attachement si fort que j'avais pour toi, ça me faisait peur. Mais maintenant, je suis prêt à tout assumer. Et tant pis pour l'avis des managers et de la Prod. Je t'aime, et je veux t'avoir à mes côtés chaque jour. Il n'y a qu'avec toi que je pourrais être heureux.

Pour le coup, il m'a un peu déstabilisée aussi. Je tire sur ma cigarette, un peu nerveusement, puis décide de baisser ma garde.

- Ecoute Tom, si ça peut te rassurer, tu es pardonné. Entièrement pardonné. Tu as eu beau me briser, pas seulement le c½ur, non, tu m'as brisée toute entière, je ne peux pas t'en vouloir. Je crois que je t'aime, mais comment en être sûre ? Après tout, on ne se connaît pas, plus ! Cinq ans Tom, cinq ! Tu ne te rends peut être pas compte de ce que ça représente, mais moi si ! On a tous les deux changé. Je sais que moi j'ai énormément changé. Je ne suis plus la même Tom, comment peux tu savoir si tu m'aimes ? C'est comme si tu croisais quelqu'un dans la rue, et que tu lui disais que tu l'aimes. Pour moi, c'est la même chose. Alors à toi de trouver un moyen de changer les choses. Sache que je ne feras pas un pas vers toi. Tu m'as trop fait de mal. Tu es pardonné, mais pas oublié. A toi de voir maintenant.

C'est sur ces dernières paroles que je m'éloigne et vais retrouver Avril dans la salle. Elle est en pleine conversation avec David. Lorsque je les rejoins, ils me lancent tous les deux un regard plein de questions.

# Posté le mardi 01 janvier 2008 12:32